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L’expression « ensemble on est plus forts » a vraiment un sens, c’est-à-dire que, quand on se fait accompagner, on est beaucoup plus serein.

Marc Plata, fondateur du centre RESPIRE depuis 2020

Pourquoi chercher de l’aide ?

Tout simplement parce que seul, on ne fait pas grand chose. Seul, on a des idées, et à plusieurs on arrive à les concrétiser. C’est notamment ce besoin de pouvoir partager. Partager, échanger ses idées, ses visions, pour pouvoir être challengé aussi et pour pouvoir faire les choses correctement. On peut avoir une vision, une idée, mais ce n’est pas celle, forcément, qui va correspondre aux gens à l’extérieur et à la population, on va dire à la cible qu’on va chercher, mais c’est vraiment… Voilà, se remettre en question, ne pas faire quelque chose pour soi, mais pour les autres.

Premières impressions lors des coachings ?

Par rapport aux premières séances de coaching, c’était vraiment très perturbant. Très perturbant, un peu au même titre que mes premières séances de formation en sophrologie. C’est-à-dire qu’on va se faire remettre en question. On va se remettre en question parce qu’on a des prérequis, pas des préjugés, voilà, on a des a priori, des façons de voir les choses qui ne sont pas forcément les bonnes puisque on débarque dans un nouveau monde. Et donc, on nous demande de réfléchir d’une manière différente. Et c’est assez perturbant au départ de devoir réfléchir, non pas par rapport à soi, à ce qu’on veut, mais par rapport justement à ce dont les autres ont besoin.

Comment le projet a-t-il évolué ?

L’évolution s’est faite progressivement, avec justement des grosses phases de remise en question où je me suis énormément écouté, où j’étais parti dans une direction, c’est-à-dire que, comme j’ai deux domaines, le sport et la santé, sur lesquels j’interviens au travers du centre Respire et j’étais parti volontairement dans le sport puisque c’est mon passé. Je connais, je suis à l’aise, donc on cherche souvent par rapport à son ego et je pense que mon ego était un petit peu encore resté dans le sport. Chose que j’ai mis de côté pour pouvoir vraiment développer tout le côté santé qui fait qu’aujourd’hui, au bout d’un an, les sportifs arrivent au centre.

Qu’est-ce qui t’a été le plus utile ?

Véritablement, cette expertise de toutes les personnes que j’ai pu rencontrer au travers de nyuko, qui connaissent justement l’environnement des entrepreneurs, qui ont un recul, un vécu et qui ont justement cette vision que l’on n’a pas forcément quand on débarque dans ce monde d’indépendant, d’entrepreneur. Et c’est ça vraiment qui m’a permis de faire les bons choix puisqu’on reste toujours maître de ses décisions, de faire les bons choix et encore une fois, d’investir. C’est-à-dire que les choix qu’on fait, ce sont toujours des investissements sur notre projet, sur l’avenir, et non pas juste des « bullet points » en disant : « Voilà, j’ai créé un site Internet. Point. » Mais : « J’ai créé un site internet parce qu’il y a une évolution, il y a quelque chose derrière. » Un site Internet, par exemple ça a un coût, mais un coût qui permet justement de pouvoir être investi au long terme, tout comme une charte graphique.

Si tu n’avais pas été accompagné par nyuko ?

Sans l’accompagnement de nyuko, je pense concrètement que je me serais planté et que j’aurais été effectivement droit dans le mur… Sans poser les bonnes questions, sans prendre le temps, sans écouter, puisqu’en étant seul, j’aurais été en fonction de mon ressenti, mais qui n’est pas forcément toujours le bon puisque, même ce ressenti, il faut pouvoir l’échanger, il faut pouvoir travailler dessus. Bien qu’il fait justement la principale force que l’on a pour pouvoir continuer à avancer. Et effectivement, sans l’accompagnement de nyuko, je pense que je ne serai pas là, à l’heure actuelle, où je suis.

Toujours un impact aujourd’hui ?

Quotidiennement. C’est-à-dire que même si des fois j’oublie, je reviens toujours à ce que j’ai pu apprendre tout au long de cet accompagnement, notamment au travers de la cible. Cibler vraiment les personnes vers lesquelles on veut aller. Et je pense que c’est ça le plus important. Même si depuis le début, j’ai eu énormément de difficultés à travailler dans ce sens-là. Mais, à terme, on voit que véritablement, il faut vraiment arriver à définir la population vers laquelle il faut aller et vraiment se spécialiser. Même si on se dit oui, mais je vais perdre énormément de potentiel, mais non. En fait, plus on cible et plus on ouvre justement son potentiel.

À recommander ?

Fortement. C’est-à-dire que l’expression « ensemble on est plus forts » a vraiment un sens. C’est-à-dire que quand on se fait accompagner, on est beaucoup plus serein. On est beaucoup plus serein et on va s’autoriser à faire les choses.