Transcript

Difficile de trouver la bonne équipe ?
Difficile non. Long oui. Donc la première étape évidemment a été l’associé parce que s’associer finalement c’est se marier qu’on soit très clair dans une certaine mesure. Donc trouver une bonne personne qui a les mêmes idées qui nous suit dans le projet je pense que ça peut être relativement facile on a des amis des proches… Après j’avais besoin d’avoir quelqu’un auprès de moi qui ait des compétences vraiment complémentaires. Je pense qu’il y a des choses aussi à voir quand on choisit un associé c’est de voir un petit peu quelles vont être les personnalités. Parce que si on a deux personnalités fortes par exemple qui veulent toutes les deux être dans la presse ça peut générer vraiment des déséquilibres et des problématiques. Finalement j’ai pris mon temps. Alors quand on est une startup on n’a pas forcément le temps de prendre le temps de recruter mais je l’ai pris parce qu’il était important pour moi de trouver des gens qui ont l’esprit entrepreneur un peu comme moi qui ont envie de porter un projet qu’ils n’auraient peut-être pas fait tout seul dans leur coin mais qui peuvent voir aussi l’impact de ce qu’ils font tous les jours sur le produit final. Et de toute façon tout ce qui est sales marketing etc ça ne s’est fait que sur des candidatures spontanées donc j’avais l’embarras du choix et j’ai pu en plus choisir très qualitativement. Sur les ingénieurs c’est un peu moins vrai parce que c’est vraiment des profils qui sont plus difficiles à recruter. Mais par contre je les ai un peu chassés sur LinkedIn mais pareil j’ai recherché cet esprit-là. Parce que à Luxembourg on ne peut pas rivaliser avec les tickets restaurant les voitures les gros postes dans les banques les salaires… Clairement quand on est une startup on ne peut pas rivaliser avec ça. Donc nous on avait d’autres arguments et j’avais vraiment besoin de trouver les personnalités avec l’esprit entrepreneurial.

Par qui as-tu commencé ?
Quand j’ai commencé mon recrutement ça a été d’abord un business developper ensuite content marketeur et puis développement d’applications et ça a continué à grandir au fur et à mesure. Maintenant on est dix.