Transcript

C’est difficile de le remplir ?
C’est toujours un peu différent… C’est à dire qu’un jour on a le restaurant plein, même des fois je dois refuser des gens parce que c’est vraiment plein, et un autre jour on a des places de libres et personne ne vient.

Comment gérer ça ?
Il faut essayer de gérer ça avec ce qu’on a cuisiné, avec les places qu’on a. C’est moi qui essaie d’organiser les tables à midi, j’essaie de le faire au mieux. Je dirais qu’à 98% du temps ça marche mais des fois il y a les 2% où les gens doivent attendre cinq ou dix minutes, même ceux qui ont réservé. Ou il y a des gens qui viennent et il n’y a pas de place. Malheureusement ça arrive mais je pense que c’est pour tous les restaurants la même chose.

Que proposer d’original ?
On propose des soirées musico-gastronomiques et il y a toujours une très bonne ambiance, c’est-à-dire qu’on a un petit groupe de musiciens qui vient et les gens peuvent venir manger avant, par exemple ils viennent à 19 h -19 h30, ils mangent ou bien du menu ou à la carte, et après vers 21h il y a un petit concert. Et c’est souvent très convivial parce que c’est 2-3 musiciens et je dois dire que la plupart de nos clients sont toujours très satisfaits de nos soirées musico-gastronomiques. Après les dinner in the dark aussi c’est quelque chose qu’on fait souvent pour la première fois, alors les gens aussi nous disent « c’est une bonne initiative de faire ça ».

Une erreur à ne pas répéter ?
J’ai décidé en 2015 que j’ouvrirai juste un soir c’est le vendredi soir et je pense que ça c’était un peu difficile parce que les gens pensaient que c’est toujours fermé le soir, sauf des fois pour des occasions, et j’aurais dû ouvrir tout de suite un soir par semaine. Comme ça les gens auraient pensé que c’est ouvert tous les vendredis soir. Et maintenant après trois ans, il y a encore des gens qui me disent « Ah c’est ouvert vendredi soir ?  » Je dis « Oui, ça fait plus de trois ans ! »